STRESS DU CHIOT A SON ARRIVE

S tress : Lors de l'achat de votre chiot, ne sous-estimez jamais le stress ressenti par ce tout petit bout de chou, quelque soit son âge. Jusqu'à ce jour où vous le choisissez entre tous, il a vécu avec sa mère, ses frères et ses sœurs et d'autres chiens et chiots de l'élevage.
Il va vous aimer instinctivement et immédiatement, mais il ignore tout de la vie que vous allez lui offrir, du lieu, de l'ambiance, de tous les humains et autres animaux qu'il va rencontrer.
C'est tout un monde neuf qui s'ouvre à lui. C'est là que vous pouvez faire quelque chose pour baisser un peu son stress :
  • Ramenez le très calmement chez vous.
  • Ne soyez pas surexcité .
  • Parlez lui d'une voix douce et prononcez souvent son Prénom
  • Ne vous précipitez pas à le faire jouer dès le retour en l'énervant.
  • Montrez lui simplement la pièce où il sera en liberté, avec son coin, son panier à lui. Cela il le comprendra tout de suite.
  • Mettez de l'eau à proximité du panier, et son bac à pipi  avec des journaux tout à côté.
  • Recréez lui un univers le plus calme possible.
  • Donnez lui ses repas à heures fixes comme vous l'a conseillé l'éleveur.
  • Chaque jour faites lui un mini toilettage pour l'habituer.(Démêlage ,:Dentifrice )
  • Quand il dort ne le réveillez pas exprès.
  • Premiere Nuit :
  • Quand vous le jugerez un peu plus propre, (voir propreté) vous pourrez lui permettre d'aller dans d'autres pièces. Interdisez d'emblée les sauts sur les sièges et les lits.

Très vite, il va prendre ses marques, ses repères, et il s'habituera à vous voir mener votre vie normale près de lui.
Câlinez le et reposez le dans son petit panier par petits moments.
Donnez lui ses jouets sans l'exciter et commencez à lui apprendre que vous êtes son maître, celui qui décide quand jouer, quand câliner et pas le contraire.
Disparaissez régulièrement de la pièce choisie en fermant la porte, et habituez le à vous voir s'absenter de cette pièce et à y revenir de façon naturelle, en ouvrant et en fermant la porte. C'est extrêmement important qu'il apprenne tout de suite, par petites touches, la solitude sans pleurer. Car lors de vos vraies absences au dehors, il doit pouvoir vous attendre sans problème et silencieusement.

SA FRAGILITE

Fragilité des chiots :
Selon la saison où vous achetez votre petit chiot il y a des précautions extrêmement importantes à prendre.

Dès qu’il fait frais, froid, vous devez avoir conscience que votre chiot de deux mois où à peine plus est fragile. Il craint énormément le froid et les courants d’air.
Jusqu’au jour de la vente il a vécu avec sa maman, ses frères et sœurs, et à part ses moments de jeux, et les moments où il se nourrit il a toujours dormi serré contre eux. Des petites bouillottes à 39°.

A part à la belle saison où il a pu sortir un tout petit peu dans le jardin quand il a atteint ses 6-7 semaines, s’il est né à l’automne ou en hiver, il ne sera jamais sorti.

Il est protégé de bien des maladies par le lait de sa maman et par les vaccins qu’il a reçus.
Mais lorsque vous le remmenez chez vous la moindre des précautions, s’il fait frais, froid, c’est de l’envelopper dans une couverture, de le garder serré dans vos bras, ou de le placer dans son petit sac, bien emmitouflé.

Chez vous, où il va rester sans sortir dehors jusqu’à ce qu’il ait tous ses vaccins opérationnels, évitez de faire des courants d’air en sa présence. Mettez le dans une pièce, enfermé, pendant que vous aérez les autres pièces en courants d’air. Après vous rouvrez les portes et il peut circuler comme d’habitude.

Si vous l’emmenez se promener dans son petit sac le temps que ses vaccins fassent leur effet, couvrez le (toujours si c’est la saison fraiche ou froide), et faîtes lui faire seulement des sorties courtes. Cela le distraira, l’intéressera beaucoup, le sociabilisera, mais il ne faut pas qu’il prenne froid.

Quand les vaccins ont fait leur effet on sort pour la première fois le chiot. Et donc toujours, si le temps est frais ou froid, pluvieux, neigeux, on met un manteau chaud au chiot et on fait de courtes promenades, mais nombreuses si l’on en a la possibilité. Et bien sûr on ne s’arrête pas pour bavarder avec des connaissances en laissant son petit chiot trembler et se geler à vos pieds.

Un chiot peut attraper un rhume qui risque de dégénérer en problèmes pulmonaires, respiratoires, en 24 heures. Tout va très vite chez un chiot. Le rhume peut immédiatement déclencher de l’humeur dans les yeux, il va se les frotter et risquer de se faire un ulcère de la cornée !!! Vous avez acheté un chiot en parfaite santé, même pas 8 jours plus tard il faut aller aux urgences vétérinaire et son pronostique vital peut être engagé.
Prenez donc toutes les précautions dans votre appartement, votre maison pour ne pas risquer d’en arriver là.

En tout cas soyez sûrs d’une chose, juste avant ses deux mois, l’âge légal de vente des chiots, les éleveurs, comme à l’élevage LES POUPONS FRISES, emmènent leurs chiots chez le vétérinaire pour faire un examen complet, en plus des vaccins déjà reçus. Si le vétérinaire détecte le moindre problème soyez certains que ces chiots là seront soignés totalement avant d’être proposés ultérieurement à la vente. Et si le problème est plus grave le chiot sera gardé à l’élevage. Chez LES POUPONS FRISES on ne supprime jamais un chiot ou un chien, mais un jour on trouve des maîtres merveilleux qui veulent un petit animal à aimer et à soigner toute sa vie. C’est toujours arrivé pour le plus grand bonheur des petits chiens malades, et de leurs maîtres aimants et dévoués.


 

SES PREMIERES NUITS

 Première Nuit (deuxième version)Vous voulez que le chien dorme dans votre chambre !

Nous avons cherché notre petite chienne le matin de bonne heure chez l'éleveuse afin qu'elle ait toute une journée pour s'acclimater à nous, reconnaître les pièces autorisées et apprendre à faire pipi sur l'alèse dans notre bac à pipis, déjà fréquenté par deux autres petites copines.

Elle avait cinq mois et avait toujours fait ses besoins sur papiers journaux. On peut dire que dès la 1ère heure dans l'appartement elle a reconnu et adopté l'alèse.

Le 1er soir, suivant un très précieux conseil de son éleveuse, nous l'avons enfermée avec moult caresses dans une cage de transport, type"Vari-Kennel " , placée à côté de notre lit. Elle pouvait nous voir. Elle a un peu pleuré, mais plusieurs "NON" fermes en ont vite eu raison. Elle a fait son nid dans la grande serviette éponge pliée en matelas que j'avais déposée dans sa cage.

Au matin, nous avons ouvert la cage tout contre l'alèse du bac à pipis où elle s'est soulagée dans la seconde. Le jour, la liberté dans la chambre lui a été interdite tout le temps qu' a duré cet apprentissage de la propreté.
Au bout de 10 jours elle était capable de se retenir en sortant de sa cage jusqu'après avoir mangé ses croquettes.
Au bout de 3 semaines nous lui avons rendu sa liberté la nuit et laissé ouverte la porte de la chambre dans la journée. Elle n'y a jamais fait un pipi erreur. Et elle n'a pas été traumatisée le moins du monde par ses nuits en cage. Quand elle en voit une ouverte, elle y rentre pour y jouer !
Cette cage achetée assez grande pour un shih tzu adulte vous servira pour les voyages en voiture, en avion, en train, en cas d'immobilisation médicale, dans les chambres d'hôtels. C'est un bon investissement.
On la trouve en animaleries ,  en expositions, ou sur catalogue de V.P.C. spécialisée en articles pour animaux

Voici une variante expérimentée par des clients, propriétaires d'Étoile des POUPONS FRISES, une idée tout à fait géniale :

Prenez deux grands cartons de déménagements que vous solidarisez par du papier collant. Dans la paroi commune découpez au cutter une ouverture assez confortable pour que le chiot puisse passer facilement d'un carton à l'autre. Dans "une pièce" vous installez un coussin très confortable, dans "l'autre pièce" vous placez des feuilles de papier journal, ou une alèse de propreté (vendues par 20 en supermarché à 6 euros en moyenne). Pour un confort total, dans cette "pièce" là vous pouvez fixer une bouteille d'eau avec son bec afin que le chiot puisse boire au cours de la nuit , ou mettre une écuelle avec un peu d'eau dans un coin. Comme il n'y a pas de couvercle votre chiot vous verra parfaitement bien et vous pourrez lui parler si besoin est en direct. Vous pourrez faire dormir votre chiot ainsi tant qu'il ne sera pas propre.

ABOIEMENT:

Aboiement : C'est quelque chose qui paraît aussi normal que la parole pour nous les humains. Mais en fait c'est une manifestation sonore qui peut vous pourrir la vie si vous ne faites rien. Et pourrir la vie de tout le monde, vous faire redouter le moindre coup de sonnette chez vous, la moindre visite, la moindre sortie, la moindre rencontre avec n'importe quels autres chiens, humains. Plus de visite tranquille chez des amis, plus de repas au restaurant, de nuit tranquille à l'hôtel, de voyage en train ou en avion.

Je préfère vous inquiéter afin que vous vous sentiez motivé pour réagir et apprendre à votre chien, dès sa première velléité d'aboiement que NON, il ne doit pas recommencer.

Donc, à la toute première fois que vous le voyez réagir en faisant un aboiement vous prenez votre plus grosse et menaçante voix, très fâché, très sérieux, et vous lui dîtes par exemple : "NON, tu te tais," ou "NON" tu n'aboies pas!!!! L'important, l' essentiel, c'est que lorsqu'il va essayer à nouveau d'aboyer, vous preniez la même expression sévère et fâchée, et la très grosse voix pour lui dire toujours les mêmes mots. Ainsi il va associer petit à petit votre expression méchante, et votre voix très sévère au fait qu'il aboie et donc qu'il n'a vraiment pas intérêt à persévérer.

Mais la chose très importante c'est de ne pas laisser passer le premier aboiement, ni les suivants s'il y en a. Réagissez sans faille toujours de la même façon. Votre chiot, jeune chien, n'aimera pas vous voir en colère, dès qu'il aura compris que ce sont ses essais d'aboiements qui vous contrarient il va arrêter et appréciera de vous voir sourire et le féliciter en lui disant " C'est bien, tu te tais" ou "c'est bien tu n'aboies pas". Vous faire plaisir le rend heureux, détendu, équilibré.

Vous pouvez, chaque fois que vous rentrez chez vous et qu'il est resté dans l'appartement pendant votre absence, faire tinter la sonnette, et frapper à la porte. S'il réagit en aboyant, quand vous ouvrez la porte, vous le grondez comme indiqué plus haut. Si vous le faîtes assez souvent il va s'habituer à ce bruit et ne réagira plus en l'entendant.

Bien sûr si vous souhaitez un vrai chien de garde, quand vous rentrez après avoir sonné ou frappé et qu'il aboie, vous le récompensez avec une croquette, une voix joyeuse et un visage avenant. Mais franchement les petites races qui nous intéressent ne sont absolument pas des chiens de garde et ils n'arriveront pas à vous défendre. Ils seront plutôt tentés de faire la fête à tous les voleurs parce qu'ils sont sociables d'emblée.

Quand vous promenez votre chiot, après qu'il ait eu tous ses vaccins et que 15 jours se soient passés depuis, dans la rue, si jamais il veut aboyer après d'autres chiens rencontrés, vous faîtes là aussi la même grosse voix, l'air très fâché, et vous employez toujours les mêmes mots. Et bien sûr vous ne laissez rien passer et vous persévérez jusqu'à ce qu'il ait compris et soit déshabitué.

Si votre jeune chien n'a jamais aboyé, ou a été parfaitement éduqué à ne pas aboyer et que tout à coup il se met à aboyer vers les humains et les chiens, interrogez vous bien, quel traumatisme a t'il consciemment ou non subi qui l'amène à avoir cette réaction de peur, de défense, qui se traduit apparemment par de l'agressivité. Il a peut être éprouvé une peur intense, une surprise intense sans même que vous vous en soyez fait la réflexion ? Cherchez bien. Un enfant lui a peut être fait peur et mal, même sans le vouloir, et sans s'en vanter, mais le jeune chien est marqué.

Il s'est peut être aussi trop attaché à un membre de votre famille et ne supporte plus que les autres l'approchent lui ou l'objet de son attachement.

Si vous ne vous en sortez pas n'hésitez pas à consulter un vétérinaire comportementaliste qui trouvera certainement les bonnes solutions.

Si vraiment vous n'y arrivez pas il existe des colliers anti aboiement  . Cependant, pour un petit chien cela ne semble pas la meilleure solution. C'est très traumatisant, et puis, si vraiment on le lui laisse et qu'il continue à aboyer c'est qu'il s'est habitué. C'est pareil pour les colliers qui envoient de la citronnelle, ils s'habituent. Non, il vaut mieux reprendre l'éducation au début et consulter un comportementaliste plutôt que d'avoir recours à ces engins de torture.

POUR QU'IL COMPREND SON NOM

Prénom du chien : Comment votre chien reconnaîtra-t-il son prénom ?
En le prononçant à chaque phrase qui lui est adressée, dès la seconde où vous l'avez choisi et ramené chez vous. A chaque fois que vous lui parlez, des centaines de fois par jour, vous lui direz obligatoirement son prénom dans toutes les occasions. Très rapidement en 8 jours, si vous êtes toute la journée avec lui, ou en trois semaines maximum si vous travaillez, votre chien répondra à son nom. Vous pouvez prononcer son nom des tas de fois, pas seulement à l'occasion d'ordres, par exemple :
*Tu es un beau toutou " prénom", caresses.
*Tu es le plus beau, belle, "prénom", caresses.
*Tu es le plus gentil/le "prénom", caresses etc...

Il saura que ce mot, répété à chaque fois, suivi de caresses, le caractérise.

Coherence

Co hérence :
Depuis le tout début nous avons toujours donné comme principal conseil d'être cohérent. d'employer toujours les mêmes mots.

Simplement le fait de varier les intonations fera comprendre à votre chien si vous êtes calme, content, nerveux, contrarié, ou même en colère.

Vous pourvez lui tenir de grandes conversations, il vous écoutera, un peu, ou attentivement, mais il ne les comprendra vraiment pas. Comme c'est le confident idéal, qui ne vous juge jamais, vous pouvez tout lui raconter.

Par contre, si vous employez toujours les mêmes mots, il les aura très vite associés à ce qu'ils représentent pour lui :

" on va se promener", et vous y allez.
"on va mettre le collier" et vous l'attachez.
" on va manger" et il vous regarde préparer ses croquettes.
"on va faire la toilette", et vous le montez sur la table pour le toiletter.
"on va avoir une récompense", après un pipi là où il faut par exemple, et vous la lui donnez aussitôt.

Des milliers de phrases différentes selon la façon de s'exprimer des maîtres, mais cohérentes, donc parfaitement comprises et interprétées.
D'où l'obéissance qui vient toute seule.

Le conseil essentiel est : "ne jamais lui raconter d'histoire"
"Toujours faire ce que vous avez dit que vous alliez faire"
D'une manière générale, en clair : "Ne mentez jamais à votre chien"

Toute phrase habituelle dite, non suivie de l'acte qui va avec, va perturber totalement votre chien, le destabiliser.

Il ne saura plus s'il doit croire, pas croire, obéir, pas obéir.

En très peu de temps vous risquez de gâcher toute son éducation, son équilibre, et le rendre dépressif même. Il ne s'y retrouvera plus.


Il y a une grande ressemblance entre annoncer ce qu'on va faire à son chien, comme à son petit enfant. Si vous faîtes toujours ce que vous avez dit que vous alliez faire à votre petit enfant, il prend confiance en vous et vos relations sont bien simplifiées. Cette façon de faire est sans défaut, si vos explications sont fiables cette confiance ne s'arrêtera jamais.
Pareil avec votre chien, et c'est plus simple encore parce qu'il n'y a jamais d'explications à donner!!!

REcompense :

R écompense :
C'est la base de l'éducation de votre chiot, ou chien s'il est plus grand. Il faut que votre compagnon sache lorsque vous êtes content de ce qu'il a fait. Il y a déjà votre attitude, le ton de votre voix, et il faut repérer ce qu'il aime bien : croquette, morceau de fromage, attention, ni chocolat, ni sucre.
Lorsque vous avez obtenu de votre chien le bon comportement :
* retour au pied lorsque vous l'appelez,
* les besoins, là où il doit les faire : caniveau, papier dans son bac chez vous,
* après une tâche qu'il n'aime pas comme le brossage des dents,
* un démêlage long, etc...
alors vous lui donnez un petit morceau de croquette (par exemple) ou de ce qu'il aime .

N'oubliez jamais ce geste car votre chien ne doit pas être déçu par un oubli, cela le déstabiliserait.

Repas du maitre

R epas des maitres : Une seule fois suffit pour donner de mauvaises habitudes à votre petit compagnon . Exemple : vous mangez, et il vient à coté de vous, la tentation est grande de lui donner quelque chose de votre assiette. Voilà ce qu'il faut éviter à tout prix, car il va venir à chaque fois, et va chercher à attirer votre attention, éventuellement en aboyant, alors vous craquez et pour avoir la paix vous redonnez un morceau. Ce qui va l'encourager à aboyer et à quémander à tous les repas. Il ne faut donc jamais commencer. De plus notre nourriture  n'a rien d'extraordinaire sur le plan nutritif pour un chien.
Au contraire, si vous n'avez jamais cédé, il va se comporter sagement, vous pourrez l'avoir au restaurant à vos pieds sans qu'il se manifeste, il sera content d'être avec vous plutôt qu'abandonné à la maison. Il fera l'admiration de tous par sa sagesse.

ATTENTION :

A ttention : Terme à employer (suivi de son nom) dès que le chiot arrive à la maison pour qu'il apprenne à éviter grâce à ce mot tous les dangers qui le menacent. A force de répéter ce mot, il fera partie de son vocabulaire. A chaque fois il faut l'écarter de soi doucement mais fermement. Ainsi, lorsque l'on transporte, un plateau, un liquide bouillant, un couteau, etc ...en entendant ces mots le chien est en alerte et se pousse. (Marcher avec un plateau est délicat car le plateau masque la vue de celui qui le porte, même si on a repéré l'endroit où est le chiot, au moment de passer il se trouve sous vos pieds !)

Nourriture

Nourriture : Problème : doit-on lui donner de la nourriture tout faite ?
- croquettes ?
 
- ou une préparation maison amoureusement mitonnée pour son petit chéri ?
Est ce qu'on l'aime moins, si on se contente de donner une ration industrielle ?
Le chien n'est pas un humain sensible au fait que vous ayez mis longtemps à la préparation de son plat.
Il est prouvé que ce qu'on peut préparer n'a jamais l'équilibre nutritif idéal qui dépend de son age, de son activité. Son organisme requiert une grande stabilité de genre de nourriture. Une fois que vous avez trouvé la bonne marque de croquettes bien tolérées, vous vous y tenez ( voir belles crottes et selles ) 
. Si vous devez changer de marque, la transition se fera sur 8 à 10 jours pour ne pas dérégler les fonctions digestives.
Chaque âge requiert une catégorie de croquettes : bébés (pupy), petits chiens adultes, et petits chiens âgés.(+des variétés spéciales pour régimes divers, pour le diabète ou insuffisant rénal etc.
dans ce cas seul le vétérinaire pourra vous conseiller).
Quelle quantité lui donner ? : Si c'est de la nourriture en croquettes, dans un premier temps vous vous fiez à ce qu'il y a de marqué sur le paquet de croquette. Et vous surveillez, ses selles  (elles doivent être bien formée), son poids. Il faut faire attention à certains chiens trop gourmands, sinon gare à l'obésité  qui est toujours préjudiciable. les quantités doivent tenir compte de l'activité de votre chien, s'il a passé sa journée à la maison sur son coussin, diminuez sa ration, le contraire, s'il a fait une grande promenade avec vous.

Mordillage /l'Echage pourquoi fait il cela

Léchage - Mordillage (tic) du chiot :
Le Stress 
de la séparation avec sa maman, ses frères et sœurs, est indéniable.
Il a beau être accueilli avec amour, avec attention, tout le monde a beau le chouchouter, le câliner, il se retrouve dans un monde inconnu, un cadre inconnu ,des maîtres inconnus. Il va tout aimer, mais il est secoué, il faut lui laisser le temps de se remettre, de s’acclimater, de se couler dans son nouvel environnement. Cela peut prendre plusieurs semaines à plusieurs mois.

Ce n’est pas criant, on le voit à cela :

  • Il boit beaucoup, souvent, les premiers jours, c’est ce qui se calme le plus vite.
  • Il se gratte de façon répétée, même après ses bains :
    • alors qu’il est parfaitement propre.
    • Alors qu’on l’a traité au « frontline » régulièrement, contre les puces et les tiques.
    • Alors qu’aucune herbe irritante ne le gène.

Cela disparaîtra quand son niveau de stress sera au plus bas.

  • Il se mordille le bout des pattes, ne laissez pas ce tic s’installer ? Dîtes : « NON, on ne mord pas », et donnez lui un jouet qu’il aime endisant : »mords le petit jouet, ça tu peux le mordre ». Reprenez le à chaque fois, ce mordillage finira par cesser. Sinon il peut aller jusqu’à l’automutilation.
  • Il se lèche convulsivement. Arrêtez le tout de suite en disant : « Non, on ne lèche pas » et distrayez le aussitôt avec ses jouets. Là aussi agissez à chaque fois, ou il risque de s’irriter la peau et de créer des blessures.

Tout cela est dû au stress. Ne culpabilisez pas, c’est quasiment normal et automatique.

Sans parler du toutou qui découvre sa queue et se met à tourner en rond comme un fou pour l’attraper, là aussi c’est : « NON ! Arrête » , et pareil vous le faîtes jouer gaiement. Bien repris à chaque fois, tout cela passera plus ou moins vite.

Nota : Votre chien ne comprend pas le sens des mots, mais il saisit très bien l’intonation, il faut donc lui dire pour la même action, les même termes, impérativement. Ne pas dire une fois, par exemple : « Viens ,ici », puis la fois suivante « Au pied ».

Séparations

S éparations :

C'est excessivement simple d'apprendre à votre petit chien que, si vous disparaissez de sa vue en l'ayant enfermé dans la pièce où il a son panier, il doit se tenir tranquille.

Pour cela, sortez de la pièce en fermant la porte après lui avoir dit les mots que vous lui répéterez toujours.

(Nous, nous disons :"Nous allons faire des courses, tu restes couchée, dodo, sage, nous revenons tout de suite", franchement nous pensons qu'elle ne comprend rien mais qu'elle a associé ces mots au fait que nous disparaissons de l'appartement pendant un certain temps qu'elle ne compte pas. Et que nous revenons toujours.)

Au début, ne restez pas loin à l'extérieur : il se met à pleurer, japper, crier : vous rentrez d'un pas décidé dans la pièce, et vous lui dites d'un ton pas content : "NON, TU TE TAIS, TU ES UN VILAIN" et vous ressortez. (en fait vous lui dîtes les mots qui vous viennent, et toujours les mêmes.)

Il recommence, même retour immédiat, mêmes mots, en insistant sur le "NON".

Si vous vous astreignez très régulièrement à lui faire faire cet exercice, toujours de la même manière et avec les même mots, en quelques petits jours ce sera acquis. Et vous n'aurez pas les problèmes posés par le chien qui souffre du syndrome d'abandon, caractérisé par les dégâts dans la pièce (meubles rongés, pipis...) et les plaintes des voisins qui l'entendent pleurer des heures durant.

On conseillera fortement aussi quand vous avez prévu une sortie, régulière ou non, de ne pas adresser la parole à votre chien pendant les trente minutes qui précèdent votre départ, ne lui prêtez aucune attention, et puis, au moment de passer la porte dîtes lui les mots habituels. Auparavant vous l'aurez sorti, il se sera défoulé.

Réduisez son territoire à une seule pièce pendant vos absences. Fermez la porte, fermez la fenêtre. car s'il entend aboyer à l'extérieur il aura tendance à répondre sans fin. Allumez lui la radio à chaque fois et laissez lui un vêtement que vous aurez porté peu avant pour qu'il ait votre odeur. Donnez lui régulièrement un nouveau petit jouet qui fait pouic pouic, afin qu'il trouve et associe un plaisir en compensation de votre absence.

Il peut être judicieux aussi, si vous êtes bricoleur et savez comment procéder, de couper la sonnette d'entrée à l'aide d'un interrupteur pendant vos absences. Le chiot, le chien le mieux éduqué peuvent quand même donner de la voix durant quelques minutes en entendant la sonnette tinter. Ils se calmeront tout seul bien sûr, mais cela peut les stresser, et les voisins, s'ils sont susceptibles, peuvent vous dire, peu gentiment, que votre chien "n'arrête pas d'aboyer", ce qui est toujours très ennuyeux.

A votre retour, bêtises ou non, pas de fête, pendant trente minutes au moins, vous ne lui accordez pas votre attention, la plus grande indifférence. Puis vous le sortirez, toujours sans fête, et pourrez reprendre jeux et caresses ensuite, de façon à ce qu'il n'associe pas retour et fête. Il faut que tout cela devienne parfaitement banal pour lui et qu'il cesse de s'inquiéter et de souffrir de solitude.

Surtout, s'il a fait des bêtises, dégradations, mordillages, ses besoins, vous ne voyez rien, ne remarquez rien, et vous vous cachez pour nettoyer ou réparer. S'il se rend compte de votre indifférence, par force, il finira par se lasser. et je vous assure que c'est vrai, mais ne vous découragez surtout pas.

Par cette attitude sans faille il deviendra évident pour votre chiot ou votre chien que c'est vous le maître, tout ce dont il a besoin pour être pleinement heureux et épanoui.

Nota : Les mots en eux mêmes ne sont pas importants, c'est leur répétition exacte et surtout le ton employé pour les dire de façon identique qui sont primordiaux. Votre chien est sensible au ton et à votre attitude, il sait tout décrypter.

 

le Chiot et l'Enfant

Le Chiot et l'enfant, petit ou grand.

Lorsque vous avez décidé d'acheter un chiot, ou un chien adulte, en attendant le jour où vous irez le chercher en famille, vous aurez la tâche importante, je dirai même vitale, d'enseigner à vos enfants le respect qu'ils devront ressentir face à cette petite vie.

Surtout si ce sont des enfants déjà en âge de comprendre vous leur recommanderez de la douceur, de la délicatesse, pour tous leurs gestes envers le chiot. Ne pas crier, ne pas énerver, exciter le chiot, c'est totalement inutile. Ne pas vouloir à tout prix le prendre dans les bras au risque de le faire tomber, hélas c'est fréquent. Ne pas le déranger quand il dort, et il dort souvent. Ne surtout pas le déranger quand il mange, c'est un moment sacré pour le chiot et le chien. Ne pas lui tirer les oreilles, la queue. Et surtout faîtes leur bien comprendre que le chiot, le chien a peu de moyens de faire comprendre qu'il en a assez, ou qu'il a peur : Il grogne, il cherche à se réfugier dans son couffin, ou sous un meuble, il cherche à fuir. Mais si on l'accule encore un peu plus il ne lui reste que la morsure . Très douloureuse de la part d'un chiot dont les petites dents de lait sont pointues comme des aiguilles, très douloureuse de la part d'un chien qui a de la force dans ses mâchoires.

Et cela ne sera pas de la faute du chiot et du chien, mais de la vôtre et de celle de vos enfants qui auront réussi à traumatiser gravement ce petit être.

Si vos enfants sont très petits et peu réceptifs donc à des discours, vous devez ordonner très fermement qu'ils touchent très légèrement le chiot ou le chien, et pas plus. Leur interdire de le tirer dans tous les sens, de se coucher dessus, de lui mettre les doigts dans les yeux, le nez, les oreilles, dans la bouche. Vous devez être très fermes. Ils ne doivent en aucun cas le réveiller quand il dort, le déranger quand il mange. Et vous ne devez en aucun cas laisser vos petits enfants seuls avec un chiot ou un chien, jamais sans surveillance, il arrive beaucoup trop d'accidents évitables.

Et dans la rue ils doivent savoir de façon formelle qu'on ne touche pas, qu'on n'embrasse pas, qu'on ne s'approche pas trop près de chaque chien inconnu. C'est la moindre chose en matière de prudence.

Il est évident qu'un chiot élevé avec un ou des petits enfants va s'habituer à leurs façons de faire et de s'exprimer plus vite que le chien élevé uniquement avec des adultes. Le premier, s'il n'y a pas eu de méchanceté envers lui, sera nettement plus tolérant. On peut dire qu'il sera plus sociable. Tout juste ira t'il se coucher sagement s'il sent trop d'énervement, en attendant que cela passe. Il deviendra un très bon compagnon de jeux et un précieux confident. Mais le chiot élevé auprès d'adultes aura tendance à craindre l'agitation et l'imprévisibilité des enfants et il cherchera presque toujours à en rester éloigné.

Il faut bien avoir à l'esprit que lorsque le chiot devient adolescent puis adulte il ne reconnaît aucune autorité à un jeune enfant. Dans sa meute les chiots doivent se soumettre et obéir aux ainés dominants. Il est donc sage de ne pas confier l'autorité et l'éducation du chiot à un enfant. Si ses gestes, ses façons de faire révoltent le chien, lui déplaisent, le mettent en colère, il passera vite fait aux morsures pour remettre l'enfant à sa place. Ce n'est pas de la méchanceté c'est simplement dans l'ordre normal des choses. L'enfant jeune joue avec le chiot, ou le jeune chien, ne l'énerve pas, ne lui fait surtout aucun mal, comme cela il développe beaucoup de complicité et d'affection. Il peut, si la taille du chiot est petite, et s'il y a un accompagnateur adulte, tenir la laisse en promenade. L'éducation, le toilettage, la distribution de nourriture doit rester à la charge des parents pour que tout se passe bien.

 

Astuce pour promener son chiot....

Astuce pour promener son chiot..

Tout d'abord, primordial, la première sortie de votre chiot ne pourra avoir lieu que lorsqu'il se sera écoulé deux semaines complètes après son dernier rappel de vaccins. J'insiste, pas avant ce délai minimum. C'est vital pour votre petit bout.

Mais rien ne vous empêche, en attendant cette première sortie au sol, de le mettre dans un sac de transport porté en bandoulière, d'où il verra tout et pourra s'habituer ainsi aux bruits de la circulation, aux gens, surtout en ville, à une ambiance bruyante. C'est très distrayant pour lui et ça lui apprend une foule de choses, il découvre tout et enregistre tout. Si jamais, même tout jeune, il a des velléités d'aboyer, immédiatement vous dîtes "non tu te tais", très très fermement, très fâché. Qu'il s'habitue tout de suite à rester silencieux en toutes circonstances.

Si vous avez un jardin où ne viennent aucun autre animal, chiens ou chats, vous pouvez le poser sur l'herbe aussi pour ses petits besoins, jouer un peu, mais toujours sous haute surveillance. Il ne faudrait pas qu'il gratte la terre, risque de manger des herbes, des feuilles, des fleurs. Ensuite quand les deux semaines après le rappel de vaccins sont écoulées, il pourra y passer un peu plus de temps, mais prudence toujours, il ne faut pas qu'il mange n'importe quoi.

Dès le premier jour où vous aurez ramené votre chiot chez vous vous lui mettrez un petit collier, en permanence. Ainsi, sans même y penser il va s'habituer à la gêne causée. Vous lui enlèverez à chaque toilettage journalier, vous lui remettrez à la fin. S'il a tendance à beaucoup se gratter pour essayer de l'enlever vous lui dîtes "non, on ne se gratte pas!" très très fermement, et aussitôt vous détournez son attention en le faisant jouer.

Dès que votre chiot fait quelque chose de déconseillé vous dîtes " non" suivi de ce qu'il ne faut pas faire , et vous le faîtes jouer quelques minutes. Cela vaut vraiment pour tout.

De temps à autre, dans l'appartement, dans la maison, vous accrochez une légère laisse courte à son collier, et, en faisant pouic pouic avec un petit jouet, vous le faîtes avancer vers ce jouet tenu à bout de bras. Vous allez dans un sens, vous revenez, et vous lui donnez son jouet. Cela doit rester des exercices courts en temps et très ludiques. A chaque fois vous l'appelez pour lui montrer que vous allez chercher sa laisse, que vous l'accrochez à son collier, et qu'il va marcher, courir après le jouet amusant.

Dès qu'il est un peu habitué vous faîtes cet exercice au moins 3 fois par jour, avec en point de mire les jouets qu'il aime beaucoup.

Ainsi, lorsque la première sortie dehors sera enfin autorisée, vous pouvez faire comme dans l'exercice, le faire marcher en actionnant le petit jouet. Ce n'est pas très discret mais efficace. Et, vu tout ce qu'il va découvrir sur les trottoirs il va très vite ne plus s'intéresser au jouet pour se concentrer sur les odeurs, les gens, tout ce qui bouge et l'intrigue.

Si vous croisez des chiens, ayant l'air amical, laissez le bien au sol, le prendre dans les bras serait le rendre peureux inutilement. Il ferait vite la relation entre
"je croise un chien, - ma maîtresse me prend dans ses bras, -donc le chien est dangereux, - résultat j'ai peur",
et c'est comme cela que nombre de jeunes chiens se mettent à aboyer dès qu'ils voient un autre chien, même de loin. Et cela rend la vie de tous infernale. Si le chien croisé vous semble inamical, agressif ou dangereux, vous traversez la rue, vous mettez de la distance, sans rien dire à votre chien, c'est tout.

Dans les premiers temps, quand vous revenez de promenades, vous enlevez sa laisse pour aller l'accrocher toujours au même endroit, mais vous lui laissez son collier, encore quelques semaines, afin que cet ustensile lui semble totalement naturel. Et qu'il n'y prête plus la moindre attention. Ensuite quand vous l'enlèverez en même temps que sa laisse, si les promenades se passent bien, il aura beaucoup de plaisir à vous tendre son cou afin que vous lui mettiez.

Il est très conseillé d'accrocher une petite médaille à son collier, sur laquelle vous aurez fait graver son prénom, son n° de tatouage et votre n° de téléphone personnel.

Une autre précaution indispensable à prendre, c'est de s'assurer que le collier n'est pas trop lâche et que, en tirant trop fort, votre chiot ne sortira pas sa tête pour s'enfuir on ne sait trop où. Dans ce cas la médaille devient inutile, il faut espérer que le n° de tatouage est bien visible, ou la puce bien lisible par un vétérinaire.